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 TRICHERIES ALIMENTAIRES rafraîchir...

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Pierrot1
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MessageSujet: TRICHERIES ALIMENTAIRES rafraîchir...   Ven 22 Fév 2013, 09:33

TRICHERIES ALIMENTAIRES rafraîchir les mémoires : LE BEURRE

par noodles jeudi 21 février 2013

Des fraudes scandaleuses ont émaillé l'histoire de l'alimentation. Les pénuries des guerres avaient habitué les peuples à consommer des "ersatz" comme le pain à la sciure des années 40.

Puis la science a substitué les matières grasses végétales aux animales pour protéger notre santé, si bien que les producteurs normands avaient trouvé ce slogan en défense : "Beurre ou ordinaire ? " Le prix du beurre a toujours été une référence. Qui veut gagner des millions avec le faux beurre ? La Commission Européenne avec ses "interventions" sur le marché a, elle-même, quelquefois suscité la fraude.



LA FRAUDE ET L’ARGENT DU BEURRE « POURVOU QUé SA DOURRE »

Au 19e siècle, en 1851 une loi anti-fraude sur...

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Darna



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MessageSujet: Re: TRICHERIES ALIMENTAIRES rafraîchir...   Ven 22 Fév 2013, 16:04

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nathlie



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MessageSujet: encore de l'enfumage par la presse   Ven 22 Fév 2013, 16:27

La viande de chaval mélangé à la viande boeuf est une escroquerie mais n'a rien de réellement puisque les boucherie chevaline existe depuis longtemps. Mais alors pourquoi autant de tapage médiatique sur ce thème ?
Parce qu'au même moment, donc la semaine dernière la commission européenne a validé 2 autorisations d'empoisonnement.
La 1ère est le nettoyage de la viande à l'acide lactique et la 2e est l'autorisation des farines animales pour nourrir les poissons d'élevage. Ces 2 autorisations d'empoisonnement sont passées totalement inaperçues dans le brouhaha de l'escroquerie à la viande chevaline.
Après la vache folle, je me demande quel sera l'attitude d'un poisson fou, va-t-il se prendre pour un requin ?

Il est vraiment temps de devenir végétarien !
Le kit des végétarien débutant
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Je te paye une bière le 9 mars Darna ?
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Darna



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MessageSujet: Re: TRICHERIES ALIMENTAIRES rafraîchir...   Ven 22 Fév 2013, 16:49

Ooooh Nathlie, si tu me prends par les sentiments, vais t'adorrer pour toujours, là ! Vivement au 09/03 donc !
Après cette seconde de joie, j'ai découvert depuis 2 jours, que l'école d'hôtellerie où étudie mon fils, lave tous leurs légumes au javel, comme si le vinaigre blanc ne suffisait pas en tant que bactéricide ! M'en vais concocter 1 gros scandale, au moins national ! Les Américains le font déjà depuis des années, cependant que les Français ergotent sur leur gastronomie traditionnelle. Maintenant, ils pleurnichent parce que Good Year n'est pas repris par 1 capitaliste d'ailleurs ! Ils n'ont qu'à bouffer leurs pneus made in France, au moins ils savent ce qu'ils mettent dans leurs assiettes. Au lieu de les brûler, et nous polluer l'atmosphère, ils feraient mieux de réviser le copié/collé français de la politique économique de Norman Friedman !
Je rappelle que le Codex alimentarius fut adopté par l'Europe et ailleurs, depuis des décennies. Il fut dicté par 1 ancien nazi, pdg d'Ig Fraben qui produisait le gaz mortel des camps de la mort. Bayer, Basf & co sont issus de la pseudo dissolution de l'entreprise !
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MessageSujet: Re: TRICHERIES ALIMENTAIRES rafraîchir...   Ven 22 Fév 2013, 17:55

Alors que le gaspillage alimentaire est enfin dénoncé, la restauration collective est pointée du doigt par l'ADEME comme l'un des plus importants producteurs de déchets alimentaires.
Avec plus de 7 milliards de repas servis chaque année, le secteur de la restauration est l'un des plus importants producteurs de déchets issus de l'alimentation. Ainsi, en France, le secteur de la restauration (commerciale et collective) produit environ 900 000 tonnes de déchets alimentaires par an : denrées périmées, rebuts de préparation, reliefs de table[1]... "Derrière ce chiffre global se cache une double réalité, explique Philippe Thauvin, ingénieur au service Prévention et Gestion des déchets de l'ADEME, la restauration commerciale – hôtels, restaurants, traiteurs, débits de boisson… – produit environ 400 000 tonnes de déchets annuels, soit environ 9 tonnes par établissement. La restauration collective (en milieu scolaire, social, hospitalier...) génère un volume de déchets similaire – 500000 tonnes –, mais avec un ratio de 15 à 16 tonnes par établissement."
Ces déchets contribuent au gaspillage alimentaire qui atteint en Europe, 280 kg par habitant et par an selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), en prenant en compte l'ensemble de la chaîne alimentaire.
Ce gâchis n'est pas une fatalité : les déchets alimentaires peuvent être récupérés et valorisés et encore mieux, évités avec quelques règles de bon sens. « La prévention reste cependant la première action indispensable. » souligne l'ADEME.
Valorisation des biodéchets : compostage et méthanisation
L'arrêté du 12 juillet 2011 fixe des seuils de production au-delà desquels les émetteurs – tous secteurs confondus (restauration, industries agroalimentaires…) – sont tenus de trier et traiter leurs biodéchets. Selon l'agenda entériné, le seuil était de 120 tonnes annuelles en 2012, de 80 tonnes en 2013, et sera porté à seulement 10 tonnes/an en 2016[2]. "Globalement, selon nos estimations, 25 à 30 % des acteurs de la restauration seront donc concernés, à terme, par cet arrêté", détaille Philippe Thauvin.
Concrètement, les entreprises visées doivent répondre aux obligations de tri – ne pas mélanger les déchets organiques avec les autres déchets (emballages par exemple) –, mettre en place un programme de valorisation en interne – compostage –, ou encore faire appel à des prestataires externes qui se chargeront de la collecte et de la valorisation de ces déchets selon deux modes : compostage ou méthanisation[3].
De par les volumes engendrés, les établissements collectifs sont les plus concernés par ce dispositif qui va inciter à revoir les modalités de desserte des repas. Mais les usagers devront également faire évoluer leurs comportements en gâchant moins et en faisant le tri dans leurs assiettes entre les déchets organiques et les autres (pots de yaourt par exemple).
La prévention : comment produire moins de déchets alimentaires
La restauration comme ses clients peuvent diminuer considérablement ce gâchis alimentaire en observant quelques règles de bon sens. Pour le restaurateur, c'est le début d'un travail d'analyse qui va le pousser à identifier les causes qui conduisent à ce gâchis de nourriture (et donc à des pertes économiques).
Réduire la variété des plats proposés : si la variété alimentaire au sein d'un repas équilibré est essentielle, le nombre de plats proposés doit être raisonnable pour éviter les invendus et donc le gâchis.
Réduire les quantités alimentaires servies dans l'assiette, notamment la viande, souvent de mauvaise qualité dans la restauration collective et qui est donc bien trop souvent gâchée.
Réduire voire supprimer les libres services ou buffets : les clients se servent en trop grande quantité, symptôme des « yeux plus gros que le ventre » ; ils choisissent souvent leurs aliments sur un aspect purement visuel (condamnant alors d'autres aliments moins esthétiques à ne pas être consommés) ; ils se servent sans précaution (cuillère qui tombe dans la sauce, nourriture à côté...), ce sont autant de sources de gâchis.
Utiliser des chambres de réfrigération permettant de conserver les repas non servis / non consommés durant vingt-quatre heures.
Augmenter le prix des plateaux repas dans la restauration collective d'entreprise : il n'est pas rare qu'un plateau repas complet (entrée + plat + dessert) ait un prix inférieur à 4 euros grâce aux subventions de l'entreprise et/ou aux tickets restaurant. Si cela semble louable pour les clients, ce prix anormal freine la prise de conscience de l'usager sur la valeur de la nourriture.
Servir des produits de qualité et respecter la saisonnalité. La qualité de la nourriture dans les restaurations collectives est souvent médiocre et ne respecte absolument pas la saisonnalité. Proposer des fraises et des melons en hiver n'a aucun sens et c'est pourtant commun, alors si c'est pour les voir finir au bord de l'assiette puis dans la poubelle car ils n'ont aucun goût... C'est également aux clients d'être vigilants et de ne pas succomber à ces produits importés et insipides. Enfin, augmenter la qualité éviterait sans aucun doute le gâchis d'assiettes entières, délaissées.
Notes
Restes de ce qui a été servi.
L'arrêté du 12 juillet 2011 prévoit une obligation progressive de tri et de valorisation des biodéchets et des huiles produits par les professionnels de l'alimentation. Les seuils obligatoires se déclinent ainsi : 80 tonnes de biodéchets et 600 litres alimentaires usagés par an en 2013 ; 40 tonnes de biodéchets et 300 litres d'huiles en 2014, 20 tonnes et 150 litres en 2015 ; 10 tonnes et 60 litres en 2016. Ainsi, une grande partie de la restauration collective a procédé à la valorisation de ses huiles alimentaires dès 2012, et devra le faire pour ses biodéchets en 2014.
La fermentation sans oxygène de déchets alimentaires dégage un gaz constitué de méthane et de dioxyde de carbone appelé biogaz. Ce biogaz est une source d'énergie valorisable (production d'électricité, carburant...)

Entre parenthèses, je suis entrain d'étudier l'extraction d'huiles essentielles, à partir de CO2...
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MessageSujet: Re: TRICHERIES ALIMENTAIRES rafraîchir...   Sam 23 Fév 2013, 08:01

Le 11 février 2013

Contact : Jacques Herrou – 06.07.58.09.23 – avf.medias@vegetarisme.fr

L'ASSOCIATION VÉGÉTARIENNE DE FRANCE (AVF) S'INQUIÈTE DES PROPOS TENUS PAR FRANÇOIS HOLLANDE

Le président Hollande s'est déclaré le 5 février devant le Parlement européen à Strasbourg : « conscient que, aujourd’hui, ce sont les productions animales qu’il convient de favoriser par rapport aux productions végétales », car « il y a une vraie crise de l’élevage en Europe »*.

L'AVF note cependant que :

1) l'élevage pratiqué en France et en Europe est la première source de pollution. L'élevage recouvre déjà 2/3 des terres agricoles en France, consomme 10 fois plus d'eau que pour produire des protéines végétales, pollue nos rivières et nos plages, nécessite encore et encore des déforestations, est responsable de 18 % des gaz à effet de serre (autant que les transports ou l'énergie). La réduction de la part carnée de l'alimentation devient ainsi le levier majeur pour chaque habitant, de réduire le réchauffement climatique.

2) la consommation actuelle de produits animaux est une catastrophe sanitaire. Les recommandations du PNNS, qui conseille aux Français(e)s de manger 1 à 2 fois de la viande par jour et 3 à 4 fois des produits laitiers par jour, influent notablement sur les cancers (colorectal, de la prostate et du sein en particulier), les maladies cardiovasculaires, l'obésité, l'hypertension, l'ostéoporose, le diabète de type 2, l'altération des fonctions cognitives, ainsi que nombre de pathologies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde. Si nous végétalisons notre alimentation, nous pouvons réduire de façon drastique les facteurs de risque pour toutes ces maladies et arriver ainsi à un monde où les humains seront en meilleure santé et, par conséquent, à réduire le déficit de l’assurance-maladie.

3) les conditions de l'élevage industriel sont indignes d'un grand pays comme le nôtre 82 % des 700 millions de poulets de chair sont élevés sans accès à l’extérieur, 81 % des 47 millions de poules pondeuses et 99 % des 40 millions de lapins sont élevés en batterie de cages. 90 % des 25 millions de cochons sont élevés sur caillebotis en bâtiments. Si les bovins ont encore souvent un accès à l’extérieur, certains d’entre eux passent aussi leur vie en stabulation.

L'AVF s'élève avec force contre cette vision passéiste exprimée par le président Hollande alors que tous les organismes internationaux (la FAO en particulier) montrent que l'humanité ne pourra être nourrie qu'en diminuant très fortement la part des produits animaux au profit des produits végétaux. À ce titre, nous demandons au président qu'un nouveau PNNS soit élaboré indépendamment des lobbys agro-alimentaires, dans lequel le rôle des protéines végétales, aujourd'hui très largement sous-estimé contre toute évidence scientifique, soit mis en valeur, et de soutenir la campagne « un jour sans viande » : http://un-jour-vegetarien.fr/
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