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 Au cœur du Vatican

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Pierrot1
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MessageSujet: Au cœur du Vatican   Sam 15 Mar 2014, 15:25

Au cœur du Vatican

Diffusé le mer. 05-03-14 à 20:45
Documentaire de société | 110'
Tous publics.

De : Stéphane Ghez



L'émission : Le pape François a été élu le 13 mars 2013, et intronisé six jours plus tard, le 19 mars. Dès l'arrivée du nouveau souverain pontife, des caméras ont suivi la vie au sein du Vatican. Durant plusieurs mois, des équipes de télévision ont partagé le quotidien des hommes et des femmes, religieux ou laïcs, qui oeuvrent au service du pape et de la cité vaticane. Ce séjour est aussi l'occasion d'avoir un accès privilégié aux chefs-d'oeuvre des plus grands artistes, mais aussi de visiter la majestueuse basilique Saint-Pierre-de-Rome, le point de convergence des catholiques du monde entier.


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MessageSujet: Le Vatican, l’argent et le pouvoir   Sam 15 Mar 2014, 15:44

Le Vatican, l’argent et le pouvoir

CIVOX. NET
Samedi 8 Mars 2014 - 04:00



Nord-sud Comme il a été dit. l'Ostpolitik du Saint Siège tend à prévenir et donner l'impulsion à sa politique des relations entre Nord et Sud. Celle-ci a été, jusqu'à présent et avant tout, déterminée par les voyages du pape Wojtyla qui cherche a lui Imprimer un élan de modernisme faisant oublier le colonialisme missionnaire encore à l'honneur au début du siècle. Le pape se déplaçait en mai 1984 en Orient, sur ce 'front du Pacifique' communément indiqué comme la 'nouvelle frontière' du monde (il avait déjà visité les Philippines et le Japon en 1981 ). Avec, tout d'abord, une escale plus que technique a Fairbanks (Alaska), où il de- vait rencontrer le président américain Ronald Reagan, retour de Chine. L'entrevue était importante: pour Rea- gan, c*était l'occasion de faire les yeux doux aux 50 millions d'Américains catholiques de quart de la population) en prévision des élections de novembre de la même année, pour Wojtyla, il s'agissait de signaler au monde l'intérêt que porte le Saint Père à la Chine qui, avec son milliard d'habitants, représente le plus grand réservoir de fidèles poten- tiels, donc de pouvoir. Le 'cher peuple chinois', comme dit Wojtyla, s'est en effet de plus en plus dé- taché du catholicisme : après la rupture des relations diplomatiques avec le Saint-Siège en 1949 et l'expulsion du nonce apostolique en 1951, la répression s'est abattue sur les fidèles durant la Révolution culturelle. La restauration de Deng Xiaoping leur apporta un soulagement de courte durée, puisqu'ils devaient à nouveau être persécutés en 1981. Pour compenser, les autorités fondaient en 1957 l'Église patriotique, de pure obédience marxiste, et à laquelle une bonne partie des fidèles fait désormais référence. Parallèlement subsiste une Église clandestine liée au Vatican. Pour conquérir ce vaste marché de la Chine, le Saint-Siège est prêt à renoncer à ses évêques chinois en exil et aux relations diplomatiques avec Taiwan. Mais il y a contradiction: reconnaître la Chine continentale signifie pour le Saint-Siège englober l'Église patriotique qui ne l'entend pas de cette oreille et abandonner l'Église clandestine, le seul appui du pape dans le pays et le seul groupe à en reconnaître l'autorité. Qu'à cela ne tienne, Wojtyla récemment encore nommait devant les instances diplomatiques le sous-continent asiatique dont, disait-il, 'l'Eglise suit toujours avec respect et intérêt les aspirations et le dynamisme'. Après Fairbanks, l'envoi pour la Corée du Sud, le "pays du matin calme". 40 millions d'habitants, une Église en pleine expansion : 200.000 catholiques en 1945, 1.700.000 en 1984. l'aux de croissance : 10% par an. Et un respect total de la hiérarchie assorti d'un conformisme de rêve. Wojtyla y est accueilli comme le 'roi et de fait, il endosse 'l'étole de l'antique dragon', copie (-tu manteau de la dynastie Yi, du XIVème siècle). Dans un monumental spectacle à épi- sodes, il cite Confucius, courtise les bouddhistes qui n'en demandaient pas tant, évite de nommer la dictature, glisse sur la division du pays, se livre à une frénétique activité de baptêmes, ordinations, canonisations (103 saints en une seule séance, pour lesquels le Saint- Siège a fourni une dispense ad hoc), visite une léproserie (où il laisse un chèque de 25.000 dollars), et s'adresse aux travailleurs pour critiquer aussi bien socia- lisme que capitalisme. Au tableau, ne manque pas la psychose de l'attentat : un 'déséquilibré' se jette sur la voiture papale. Son revolver était de plastique ? Qu'importe, tout est bien qui finit bien, et Woityla s'en va en emportant 'l'image d'un pays ordonné et mûr'. Un coup ...


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MessageSujet: Les erreurs de l'Eglise   Sam 15 Mar 2014, 15:55

Les erreurs de l'Eglise



Les erreurs de l'Eglise

L'Eglise, oui, a fauté en culpabilisant l'homme et en le faisant prier sans qu'il cherche à comprendre. " Dans vos prières, ne rabâchez pas comme les païens.

Ils croient qu'avec leur bavardage ils seront exaucés". (Matthieu, VI-7) Malgré la mise en garde des Evangiles ; l'Eglise s'est aussi trop enrichie, alors qu'il était écrit : " Personne ne peut s'asservir à deux seigneurs : car ou il détestera l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez vous asservir à Dieu et à Mamon*.

Ne vous amassez pas de trésors sur la terre (...)" (Matthieu, VI, 24 et 19) " Ne possédez ni or ni argent ni monnaies, dans vos ceintures ; pas de besaces pour le chemin, ni de deuxième tunique, ni de chaussures, ni de bâton". (Matthieu, X, 9-10)

Avec leurs règles stupides et leurs vendredis maigres ils n'ont pas respecté leur propre évangile : " Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui profane l'homme : mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui profane l'homme". (Matthieu, XV- II )

Comment osent-ils, ces hommes qui ne sont que des hommes, se prélasser dans la fortune et le luxe du Vatican alors que leurs évangiles leurs disent de ne posséder "ni or, ni argent", même pas une "deuxième tunique"


Comment osent-ils prêcher la bonté ?



" Et Jésus dit à ses disciples : oui je vous le dis, un riche entre difficilement dans le règne des cieux". (Matthieu, XIX-23) " Ils lient de lourdes charges et les posent sur les épaules des hommes, mais eux, ils ne veulent pas les bouger du doigt. Toutes leurs oeuvres ils les font pour être remarqués par les hommes (...) ils aiment la première place dans les dîners (...) et se faire saluer (...) Vous autres (...) vous n'avez qu'un maître et vous êtes tous frères. Et n'appelez père aucun de vous sur la terre car vous n'avez qu'un père, le céleste.

Ne vous faites pas non plus appeler directeur car vous n'avez qu'un directeur, le Christ. Mais le plus grand d'entre vous sera votre serviteur". (Matthieu, XXIII, 4- II ) Cela est pourtant écrit dans leurs évangiles.

Comment l'Eglise ose-t-elle accabler les hommes de soi-disant péchés qui ne sont que conceptions différentes de moeurs et de mode de vie, parler de bonté en vivant dans l'opulence du Vatican quand les hommes meurent de faim, se faire inviter et rechercher les honneurs en prêchant l'humilité, se faire appeler mon père, éminence ou votre sainteté quand leurs propres évangiles le leur défendent !

Si demain le pape partait sur les routes avec sa besace, l'Eglise revivrait. Mais dans un but humanitaire tout à fait différent de celui qui était le sien jusqu'à maintenant : à savoir la propagation de ce qui doit servir de preuve aujourd'hui.

Cette mission est terminée mais l'Eglise peut se reconvertir dans la voie de la bonté, de l'aide aux peuples malheureux, de l'aide à la propagation du vrai visage des écrits déformés ou tenus secrets jusqu'à maintenant.

La grandeur d'âme de certains des hommes d'Eglise trouverait ainsi son accomplissement. Il faut pour cela que le Vatican donne l'exemple en vendant toutes ses richesses au profit des nations sous- développées et en y allant pour aider les hommes à progresser, en offrant ses mains pour travailler et non plus la " bonne parole".

Il est inadmissible qu'il y ait différentes catégories de mariages et surtout d'enterrements suivant la fortune des hommes. Encore une erreur de l'Eglise.



Mais les temps sont venus !


* Mamon : la richesse en araméen.


Source
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MessageSujet: Les pages rouges du Christianisme   Sam 15 Mar 2014, 16:17

Les pages rouges du Christianisme


Regardons de près ces pages rouges du Christianisme. D'ailleurs on dit toujours "noires" lorsqu'il s'agit d'atrocités... pourquoi ? Appelons-les plutôt pages "rouges", pour se remémorer tout le "sang" versé et penser au carton rouge des matches de foot, car il est vraiment temps que l'Afrique sorte le carton rouge pour ce faux joueur, ce mauvais joueur qu'est le christianisme et qu'elle lui demande de quitter la pelouse de l'Afrique, son terrain de prédilection et d'aller définitivement se doucher ailleurs.

Regardons-les donc ces pages rouges du Christianisme, période par période, allons y chronologiquement, par étapes successives, il y a tellement à découvrir.


Période 50-70
La religion chrétienne se répand. Et, tout de suite, dès l'aube du Christianisme, l'intolérance religieuse voit le jour : dès le début, les chrétiens visent ouvertement à imposer une interdiction des cultes polythéistes (le polythéisme, fort fréquent aux époques précédentes c'est, rappelons le, la croyance en l'existence de plusieurs dieux) ; les chrétiens eux, insistent pour que soit reconnu de façon obligatoire ce qu'ils affirment : il n'y a qu'un seul et unique Dieu, et bien évidemment ce "seul Dieu" existant, c'est le leur. Ça commence très fort !
An 312
Les chrétiens prennent le pouvoir au terme d'une guerre civile, cette conquête est réalisée par l'empereur romain Constantin 1er, dit "le Grand" : il se convertit officiellement au christianisme et s'établit lui-même comme étant le 1er "Monarque de droit divin"... un titre qu'il inaugure de sa propre initiative mais qu'une multitude de successeurs trouveront, après lui et tout autant que lui, bien utile de s'attribuer à eux-mêmes !
Et déjà, dès ce premier "Monarque de droit divin", la liberté de culte est abolie, c'est fini, à partir de ce moment-là il ne reste plus qu'à classer cette précieuse liberté dans le catalogue des agréables souvenirs... du "bon vieux temps de jadis" ! Dès lors, l'Athéisme, le Polythéisme et/ou toute autre religion que le Christianisme deviennent objets de persécution ; ainsi démarre en Europe une sorte de nouvelle peste : la "persécution religieuse", mais cette épidémie-là ne relève pas d'un quelconque virus, elle est l'œuvre d'une alliance des nouveaux puissants installés à Rome : "l'alliance du sabre et du goupillon" comme on l'appellera un peu plus tard ! Car, au fil du temps - on va le voir - cette déplorable maladie s'étendra à la planète entière. Et au moment où j'écris ces lignes, en "l'an de grâce" 2004 de "l'ère chrétienne".. A 911 ans après que Jésus ait quitté la Terre en nous y laissant ce commandement nouveau : « aimez vous les uns les autres ! » cette hargne envers "le différent" sévit encore un peu partout de par le monde et, malgré ses ignobles et innombrables ravages, si l'on ne s'unit pas maintenant pour faire ce qu'il faut afin que cela change... définitivement, on peut désespérer d'attendre la fin de cette détestable pandémie.


An 385
Arrive la nomination de Théophile, comme patriarche d'Alexandrie (aujourd'hui ce "Théophile" est devenu "Saint Théophile", ça vous classe son homme ça !). Et que fait donc de prestigieux ce patriarche Théophile ? Il commence aussitôt après sa nomination, par entreprendre une destruction systématique de tous les temples et sanctuaires non-chrétiens et ce, avec l'appui de l'empereur romain Théodose. Il détruit ainsi à Alexandrie les temples de Mythriade et de Dyonisius. Ce qui, par ricochet, va entraîner en 391, la destruction du temple de Sérapis et celle de sa sublime bibliothèque, dont les pierres seront utilisées - pour que rien ne se perde, évidemment - mais, comme par hasard ce sera... devinez ! Eh bien oui, vous avez trouvé : au profit de la nouvelle religion unique, le christianisme.


An 389
Pour la première fois, un évêque dicte à un empereur la politique qu'il entend lui faire suivre : l'évêque de Callinicum sur L'Euphrate et sa congrégation avaient détruit une synagogue et l'empereur avait alors donné l'ordre à cet évêque de reconstruire l'édifice démoli ; dans ces circonstances et, en pleine cathédrale, Ambroise évêque de Milan (le futur "Saint Ambroise" ... vous vous en doutiez déjà, je suppose), se lève et, s'adressant à l'empereur, le somme d'annuler l'ordre de reconstruction qu'il avait donné à son confrère de Callinicum sur L'Euphrate. L'Eglise prend ainsi parti, dès ses débuts, pour les brûleurs de synagogues, un parti qu'elle continuera à soutenir sans faille jusqu'à son épanouissement le plus connu : celui des annéesl940, années de l'holocauste, qui virent l'Eglise et le nazisme unir leurs efforts en vue d'un anéantissement du peuple juif... que ces deux horribles comparses souhaitaient complet et définitif !


Début des années 390
L'empereur Théodose, chrétien très pieux, fait progressivement interdire tous les cultes non chrétiens. Peu à peu, tous les temples non chrétiens sont fermés à leur propre culte et les processions "païennes" sont interdites. Mais cette suppression de la liberté de religion au profit exclusif du christianisme ne va pas sans heurt, elle cause même parfois des émeutes, comme celles de 408 à Calama en Numidie. A cette même époque débutent en Germanie les premières exécutions d'hérétiques : c'est le démarrage d'une "belle tradition", hautement criminelle hélas, mais que l'Eglise, sans le moindre scrupule, développera avec l'inquisition et perpétuera jusqu'en 1826... avant que les bûchers ne soient remplacés par une autre forme de meurtres !.


An 391
Une foule constituée de chrétiens guidés par (le futur)"Saint Athanase" et (le futur)"Saint Théophile", abat le temple et la grande statue de Sérapis à Alexandrie, deux grands chefs d'œuvre de l'antiquité. La collection de littérature du temple est également complètement détruite.


An 412
Cyrille (devenu "Saint", un de plus... toujours choisi en fonction de ses "vertueux mérites" !) est nommé évêque d'Alexandrie et succède à son oncle Théophile. Il surexcite les sentiments antisémites que déjà les chrétiens de la ville ruminaient entre eux puis, à la tête d'une foule de chrétiens, il incendie les synagogues de cette grande cité et en fait fuir les juifs. Il encourage ensuite les chrétiens à se saisir des biens que les juifs ont dû laisser derrière eux.


An 415
Voyons le sort réservé à Hypathia [Hypatie en langage francophone], elle sera la dernière grande mathématicienne de l'école d'Alexandrie ; bien que son père, Théon d'Alexandrie, fût également célèbre comme mathématicien et astronome, elle ne put éviter d'être tuée par une foule de moines chrétiens dont l'excitation fut exacerbée par Cyrille, le patriarche d'Alexandrie... et l'Eglise, évidemment, le canonisera plus tard ! La motivation des assassins de cette brillante mathématicienne, loin de justifier leur geste, nous l'explique cependant : Hypathia, qui enseignait avec brio les sciences mathématiques, enseignait aussi la philosophie du Néoplatonisme, dès lors il apparaissait au clergé de l'époque qu'elle représentait une menace pour la diffusion du christianisme. Le fait en plus qu'elle soit une femme et de surcroît tout à la fois jolie et charismatique, rendait son existence tout à fait insupportable aux chrétiens. Au demeurant, son meurtre marquera un tournant dans l'Histoire de l'Occident : après sa mort, de nombreux chercheurs et philosophes quitteront Alexandrie pour l'Inde et la Perse, et de ce fait, cette ville superbe autant que célèbre, créée 7 siècles plus tôt par le grand Empereur grec Alexandre cessera d'être le principal centre d'enseignement et de science du monde antique. Désormais, la science régressera en Occident, et elle ne retrouvera un niveau comparable à celui qui était le sien au temps de la splendeur d'Alexandrie... qu'à l'aube de la révolution industrielle du XIXème siècle.

Les travaux de l'école d'Alexandrie concernant les mathématiques, la physique et l'astronomie seront préservés, en partie tout au moins, mais ils ne le seront que grâce aux Arabes, aux Perses, aux Indiens et même aussi aux Chinois.

A partir des conséquences du meurtre de cette scientifique, l'Occident entier plongera inexorablement dans un obscurantisme dû aux "précieux bienfaits" du christianisme et il ne pourra commencer à sortir de cette léthargie cadeau de l'Eglise Catholique - qu'après plus d'un millénaire de stagnation !

En revanche - et nous n'en serons plus étonnés - en reconnaissance de ses actions efficaces en matière de persécution de la communauté scientifique et des Juifs d'Alexandrie et aussi, sans doute, pour le féliciter à titre posthume de la destruction d'une civilisation vieille de 7 siècles, Cyrille sera d'abord canonisé, nous l'avons dit, mais apparemment la récompense n'était pas suffisante, vu la soi-disant "excellence" du personnage (!), il sera donc à son tour, 14 siècles plus tard, promu "Docteur de l'Eglise" par le Pape Léon XIII, en 1882.

La vie d'un "Saint" est un modèle idéal qu'il ne faut pas négliger de présenter à tout "bon chrétien" n'est-ce pas ?
VIIème - XVème siècles
Nous sommes au "Moyen Age chrétien". Profitant de la disparition des grandes bibliothèques romaines et de l'absence quasi totale d'activité d'édition en Europe, l'Eglise obtient un monopole de fait sur l'ensemble des écrits et, par voie de ...


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Toujours de la même source, " Chrétien.at " , nous pouvons y découvrir plein d'autres lectures ici
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MessageSujet: « Ce qui me révolte dans l'Eglise c'est ...   Sam 15 Mar 2014, 16:50

« Ce qui me révolte dans l'Eglise c'est ...



« Ce qui me révolte dans l'Eglise c'est son effroyable menterie,
menterie trop constante, trop méthodique pour trouver excuse.
Qu'il y ait dans l'Eglise des gens de bonne foi, certes.
Mais ce sont alors des imbéciles. Et même de ceux là je me méfie.
Ils ont en effet des moments de clarté, ils voient surgir devant eux une
objection hurlante, une difficulté léonine. Le bon sens, la logique,
ce devrait être de la regarder, de se rendre compte de ce qu 'elle vaut.
Eh bien, pas du tout.
A ce moment, ils ferment les yeux, ils ne veulent pas aller plus avant,
voir plus loin, contrôler. Non, ce serait trop terrible, s'être tant trompé,
avoir été tellement illusionné, roulé, est-ce possible ! Ils n 'ont dès lors,
d'autre souci que de penser à autre chose. Ce serait trop grave
aussi, cendre et poussière, ignorant, que de se dresser
contre tant de témoins, de sages, de savants, de cœurs purs »



Toujours sur le même site " Chrétien.at ", j'y ai trouvé en bas de l'index le texte ci-dessus.

Je trouve qu'il nous convient très bien à nous les gens du peuple face à nos politiques de tous bords, car il y à également parmi les gens du peuple des gens de bonne foi, certes.

Le bon sens, la logique, que nous le peuple devrions avoir, ce devrait être de regarder, analyser et tirer les conclusions de la politique de tous nos partis politiques confondus et sans exception, de se rendre compte de ce qu'elle vaut.

Eh bien, pas du tout.

A ce moment, on ferment les yeux, nous ne voulons pas aller plus avant,
voir plus loin, contrôler.

Non, ce serait trop terrible, s'être tant trompé, avoir été tellement illusionné, roulé, est-ce possible !? nous n'avons dès lors, d'autre souci que de penser à autre chose.

Ce serait trop grave aussi, cendre et poussière, ignorant, que de nous dresser contre tant de mensonges, d'hypocrisie, de corruption, d'intérêts personnels, etc...


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MessageSujet: LE VATICAN ET L'ARGENT   Ven 21 Mar 2014, 14:11

LE VATICAN ET L'ARGENT

mardi 18 mars à 20h50 (61 min)

Si le pape est le chef spirituel de plus d’un milliard de croyants à travers le monde, il dirige aussi une multinationale aux chiffres d’affaires mirobolants. Enquête exclusive sur les comptes opaques et "peu catholiques" du Vatican, que le pape François a pour mission d'assainir.

Si le pape est le chef spirituel de plus d’un milliard de croyants à travers le monde, il dirige aussi une multinationale aux chiffres d’affaires mirobolants. L’Église catholique gère non seulement des hôpitaux et des universités, mais elle a aussi amassé depuis sa création une quantité de trésors, d’œuvres d’art et de biens immobiliers d’une valeur inestimable, et reçoit des subventions du monde entier. Or, cette fortune s'accompagne de nombreux scandales financiers impliquant les personnages les plus haut placés au Vatican. Des affaires embarrassantes qui ont été au cœur des discussions du dernier conclave qui a élu le nouveau pape, dont la mission prioritaire est d'assainir les finances de l’Église.

En s'appuyant sur des documents exclusifs, ce documentaire dévoile les activités économiques et les flux financiers les plus secrets de l’Église catholique. L'enquête s'attarde notamment sur le cas très particulier de l’Institut pour les œuvres de religion appelé "la banque du Vatican". Au cœur de nombreuses affaires de blanchiment d’argent et de comptes secrets destinés à étouffer les accusations de pédocriminalité, celle-ci a rendu public pour la première fois son bilan en octobre dernier…


Voir ou revoir l'émission ( 1/2 ) ici

et ( 2/2 ) ici
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