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Pierrot1
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Localisation : Hérault ( languedoc-Rousillon )

MessageSujet: 453 ...   Jeu 20 Mar 2014, 13:45

453

Les maraudeurs ...

Par C’est Nabum(son site)
jeudi 20 mars 2014


Un monde sans pitié



Il était une fois une nation qui se croyait forte, civilisée, disaient ses dirigeants, économiquement avancée, prétendaient les financiers de tous poils, toujours prompts à analyser une situation par le seul prisme des nombres. Il était un pays qui se pensait encore le phare des droits de l'homme et de la pensée, un espace où la raison était censée gouverner les esprits éclairés par une culture millénaire …

Il était une nation qui avait eu une très forte tradition chrétienne, qui pensait qu'en franchissant le pas de la laïcité, l'état était capable de prendre le relais du clergé pour assumer une charité qui devenait de la solidarité sociale. Chaque citoyen était couvert par des lois bienveillantes. Le territoire était maillé de façon à ce que nulle détresse individuelle n'échappât à la vigilance des fonctionnaires dont c'était la mission.

Il était une nation qui, petit à petit, sombra dans les terribles travers de la modernité. L'individualisme fut élevé au rang de modèle, l'égoïsme accompagna naturellement cette doctrine qui prône le chacun pour soi. Plus le niveau de vie augmentait, plus les portes et les cœurs se refermaient dans ce pays où jadis, il faisait si bon vivre.

Il fut un pays qui décréta que le bien public était désormais une hérésie, que les agents de l'état étaient des parasites, des inutiles, des incapables. Les institutions se targuèrent de rechercher sans cesse des gisements d'économies possibles et c'est naturellement vers les subsides destinés aux plus faibles que furent réalisées les premières coupes sombres.

Dans le même mouvement, les gens de ce pays s'habituèrent à se regarder de travers. Petit à petit, la suspicion, le mépris, la crainte, la peur ou bien la haine firent des ravages dans les esprits. L'étranger, le différent, le pauvre, le malade ou bien l'handicapé furent montrés du doigt. Chacun se renferma dans ...


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