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 Grèce : Alexis Tsipras pose ses conditions avant les négociations européennes

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Pierrot1
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MessageSujet: Grèce : Alexis Tsipras pose ses conditions avant les négociations européennes   Dim 08 Fév 2015, 21:44

Grèce : Alexis Tsipras pose ses conditions avant les négociations européennes

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | 08.02.2015 à 16h26 • Mis à jour le 08.02.2015 à 21h48



Devant le nouveau Parlement grec, dimanche 8 février, le premier ministre, Alexis Tsipras, a prononcé un discours de politique générale dans lequel il a répété que son gouvernement veut tenir « toutes ses promesses » vis-à-vis des électeurs, tout en « honorant sa dette » vis-à-vis de ses créanciers. Mais, a rappelé M. Tsipras, la Grèce veut le faire via un « programme relais » et « ne veut pas d'extension du programme d'aide » internationale de 240 milliards d'euros financé par la troïka (Commission européenne, Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne).

« La Grèce veut servir sa dette », en « invitant les partenaires » du pays à « venir à la table des négociations pour discuter du moyen de la rendre viable », a détaillé le premier ministre. Il se donne une quinzaine de jours pour la création de ce « programme relais », qui serait valable jusqu'au mois de juin.

A ses yeux, ce « new deal », qui respecterait les règles communautaires, est la seule solution pour que la Grèce ne plonge pas dans une nouvelle récession, alors que sa dette représente toujours près de 175 % du PIB. L'objectif de son gouvernement, a-t-il poursuivi, est de parvenir à un équilibre budgétaire, argument que la Grèce fera valoir lors des négociations. Sous les applaudissements des nouveaux élus, il a conclu en lançant :

« La Grèce fait des proposition, elle ne reçoit plus d'ordres, et donnés par email en plus ».
Lire le décryptage : Grèce : trois questions sur la renégociation de la dette

« L'EURO EST FRAGILE, COMME UN CHÂTEAU DE CARTES »


trois jours de discussions cruciales avec ses partenaires européens sur l'aide à la Grèce, le premier ministre grec doit s'adresser au Parlement dimanche soir dans un discours de politique générale très attendu. AP/Petros Giannakouris

Depuis la victoire dans les urnes il y a deux semaines, le nouveau gouvernement a déjà annoncé des mesures pour faire face « à la crise humanitaire » que traverse le pays après six ans de récession et d'une politique d'austérité drastique en échange de prêts internationaux. Parmi les mesures sociales d'urgence présentées dimanche soir, le « rétablissement graduel du salaire minimum de 580 à 750 euros » par mois d'ici à 2016, une « guerre sans merci contre la corruption » ou la « réinstallation » de la télévision publique ERT, réouverte récemment mais dont plusieurs centaines d'anciens salariés sont encore au chômage. Ont également été évoqués un gel de la baisse des retraites et une réforme du code du travail contre les licenciements massifs.

D'autres mesures plus symboliques ont été annoncées, comme une réduction du train de vie des ministres et des parlementaires ou la distribution gratuite de nourriture et d'électricité pour les foyers deshérités. Jeudi, des milliers de manifestants s'étaient rassemblés à Athènes pour afficher leur soutien au gouvernement, alors que celui-ci entame de difficiles négociations avec ses partenaires européens.

Lire aussi : Tsipras : la Grèce a « l'obligation morale et historique » de réclamer « des indemnités de guerre » à l'Allemagne
Le ministre des finances, Yanis Varoufakis, sera aux premières lignes pour présenter et vendre la politique du nouveau gouvernement lors d'une réunion à Bruxelles mercredi, à la veille du sommet des vingt-huit pays de l'Union européenne. Dans une interview accordée à la télévision italienne Rai, dimanche, M. Varoufakis a expliqué que le problème de la dette grecque devait être replacé dans le cadre du rejet des politiques d'austérité dans l'ensemble de la zone euro et a mis en garde ceux qui voient la sortie de la Grèce comme solution aux problèmes actuels.

« L'euro est fragile, comme un château de cartes. Si vous retirez la carte grecque, les autres s'effondrent. »
Si la plupart des partenaires européens, dont Berlin, ont fraîchement accueilli les propositions grecques présentées par Alexis Tsipras et Yanis Varoufakis pendant leur tournée cette semaine à Rome, Paris, Bruxelles, Francfort et Berlin, parvenir à un compromis à Bruxelles ne semble toutefois pas exclu.

Lire le décryptage : La Grèce, loin d'être le pays le plus endetté au monde.



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MessageSujet: Re: Grèce : Alexis Tsipras pose ses conditions avant les négociations européennes   Dim 08 Fév 2015, 21:48

Tsipras : la Grèce a « l'obligation morale et historique » de réclamer « des indemnités de guerre » à l'Allemagne

Le Monde.fr | 08.02.2015 à 21h12


Lors de son discours devant le Parlement, Alexis Tsipras est revenu sur cette épineuse question à laquelle l'Allemagne a déjà opposé une fin de non-recevoir. AFP/ARIS MESSINIS

Lors de son discours devant le Parlement, dimanche 8 février, le premier ministre grec Alexis Tsipras a évoqué « l'obligation historique » et « morale » de son pays à réclamer « des indemnités de guerre et le remboursement du prêt forcé » à l'Allemagne.

« Il y a une obligation morale envers notre peuple, envers l'Histoire, envers tous les peuples européens qui se sont battus et ont donné leur sang contre le nazisme », a soutenu M. Tsipras. Son parti Syriza réclame une somme d'environ 162 milliards d'euros à l'Allemagne, soit l'équivalent de la moitié de sa dette publique de plus de 315 milliards d'euros.

M. Tsipras a évoqué la lutte sur ce sujet de l'eurodéputé du Syriza, Manolis Glezos, 92 ans, figure emblématique de la Grèce, qui à l'âge de 19 ans pendant l'occupation nazie avait décroché le drapeau nazi du rocher de l'Acropole. L'Allemagne a, à plusieurs reprises, refusé de payer cette somme à la Grèce en soutenant que cette affaire n'a pas de base juridique et qu'elle a perdu sa légitimité après la fin de la guerre.


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MessageSujet: Re: Grèce : Alexis Tsipras pose ses conditions avant les négociations européennes   Dim 08 Fév 2015, 21:57

La Grèce, loin d'être le pays le plus endetté au monde
Le Monde.fr | 04.02.2015 à 16h24 |



La Grèce cherche à simplifier les relations avec les créanciers en proposant deux nouveaux types d'obligations sur sa dette. YANNIS BEHRAKIS/REUTERS

Le nouveau ministre grec des finances, Yanis Varoufakis, s'est lancé début février dans une tournée des capitales européennes pour convaincre ses partenaires d'accepter un nouvel allégement de la dette de son pays.
Lire : Grèce : le compte à rebours est enclenché pour éviter un défaut sur la dette

Jean-Luc Mélenchon, député européen Front de gauche, défend également cette solution d'une annulation de tout ou partie de la dette. Le parti espagnol de gauche radicale, Podemos, plaide également pour une restructuration de la dette espagnole, qui devrait atteindre le seuil symbolique de 100 % du PIB en 2015.

Mais comment sont endettés les pays européens ? Voici une datavisualisation pour y voir plus clair.



En valeur, les dettes française et allemande sont parmi les plus élevées du continent européen. Mais, pour bien comparer des dettes, le montant brut ne suffit pas. La méthode la plus commune consiste à les ramener au produit intérieur brut, le PIB, c'est-à-dire la richesse créée par le pays.

On retient ici comme critère de comparaison la dette publique au sens de Maastricht, qui inclut, en plus de la dette de l'Etat, celles des administrations de sécurité sociale, des administrations publiques locales et des organismes divers d'administration centrale.

A ce titre, d'autres pays dépassent allégrement le seuil d'endettement de 100 % du PIB : le Japon, par exemple, est endetté à hauteur de 245 % de son PIB. La moyenne des dettes des économies avancées de l'OCDE s'élève même à 117,4 % de leur PIB.

Lire en édition abonnés : Dettes publiques : le record de 1945 bientôt dépassé
En zone euro, six pays dépassent le seuil de 100 % d'endettement par rapport au PIB en 2014 ; ils devraient être sept en 2015 et en 2016.

Sept pays de la zone euro au-delà de 100 % de dette publique
par rapport au PIB en 2015, selon les perspectives de Bruxelles

Le ratio de la dette au PIB dans l'Union européenne et la zone euro devrait atteindre un niveau sans précédent l'année prochaine, respectivement 88,3 % et 94,8 %, a averti la Commission à l'automne.

Attention toutefois à garder en tête que la comparaison de la dette et du PIB, pour traditionnelle qu'elle soit, ne dit pas tout de l'économie d'un pays. En effet, ce ratio compare du stock (la dette) à du flux (le PIB).

Au-delà d'un problème méthodologique, il y a un problème logique : la dette est le résultat de plusieurs années, voire décennies, d'endettement, tandis que le PIB est une mesure annuelle. Or la dette ne se rembourse pas en un an.

Si les banques calculaient l'endettement d'un ménage (intérêt et capital) par rapport à ce qu'il gagne en un an (et non sur la totalité de la durée de l'emprunt), elles ne prêteraient jamais.



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MessageSujet: Re: Grèce : Alexis Tsipras pose ses conditions avant les négociations européennes   Aujourd'hui à 06:43

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